D’entrée de jeu, je l’avoue : Je n’ai pas la crédibilité de Michelle Blanc «La papesse du 2.0» ou l’expérience de Mark Zuckerberg «Le gourou de Facebook», je ne suis qu’une utilisatrice des réseaux sociaux plus qu’ordinaire qui, à coups d’essai-erreur, peaufine son expertise et ses compétences dans une des sphères qui enrichit le domaine des communications.
Il faut dire, que je ne suis pas née avec l’informatique, alors qu’enfant je regardais le premier homme marcher sur la lune, je ne me doutais pas que le système informatique nécessaire à l’opération ne nécessiterait aujourd’hui, qu’un tout petit espace dans un simple Ipod, mes premiers emplois dans les salles de rédaction me faisaient piocher sur une dactylo…
Par la suite, ma curiosité m’a amenée à intégrer quelques notions informatiques, ma propension à apprendre et à vulgariser m’a même permis d’animer des séances d’informations sur une nouvelle technologie qui s’appelait le modem câble lancé alors par la famille Chagnon propriétaire de Vidéotron à l’époque.
On croirait lire les mémoires d’un vieillard ? Pourtant non, c’est une genèse qui n’a que quelques décennies …
Bref aujourd’hui je me débrouille et j’apprends encore tous les jours sur ce monde concret dans l’abstrait du cyberespace dont la croissance est exponentielle quant à son utilisation et son utilité.
Sans en avoir fait mon gagne-pain principal, je m’intéresse toujours à cette sphère de communication qui avouons-le est ma garantie contre le dépassement et mon pont de secours pour traverser le fossé des générations.
Les médias sociaux et ou le Web 2.0
De AOL à Google plus en passant par My Space et Twitter, en effleurant les médias sociaux professionnels comme LinkedIn et en survolant des bides comme Google Buzz, on peut se dire : Il en a coulé de l’eau sous les points en moins de 20 ans.
Alors que le Web ne permettait que de lire des informations, l’arrivée du Web 2.0 donnait l’opportunité aux internautes d’y contribuer, de commenter le contenu, d’échanger et d’exprimer leurs opinions via les blogs tout en affinant leur sphère de réseautage en les faisant interagir entre elles… Ouf !
Rapport avec «Google plus» matante ?
Aujourd’hui, on assiste à une explosion de médias sociaux, certains n’ont que peu ou pas de succès alors que d’autres avec leur popularité pulvérisent les performances de leurs rivaux, c’est le cas de Facebook qui entretient plus de 700 millions d’utilisateurs et Twitter qui permet rapidement et en moins de 140 caractères de faire passer l’info en temps réel, ce à quoi, on rajoute les médias sociaux complémentaires ou spécialisés comme flickr pour les photos, LinkedIn pour le cercle professionnel, my space pour la musique, ou encore Foursquare qui permet la géo localisation…
Imaginez tout ce qu’on peut vendre via les médias sociaux sans que l’utilisateur n’ait vraiment l’impression d’avoir été sollicité…
Un marché plus que lucratif, vous en conviendrez. On comprendra maintenant pourquoi Google, après quelques tentatives infructueuses (buzz par exemple pour concurrencer Twitter) remet ça en lançant «Google Plus».
Jusqu’à maintenant on ne peut y accéder que par invitation, une belle façon de susciter l’envie et par le fait même un certain engouement.
Fort de l’expérimentation de ses prédécesseurs, Google Plus se veut ni plus ni moins qu’une version améliorée de Facebook plus simple dans son application. Quelques exemples :
Approche ludique et instinctive «Friendly user»
Plus besoin de faire des listes comme dans Facebook, on fonctionne avec des bulles de contact dans lesquelles on glisse les élus pour garder plus facilement une maîtrise du partage d’infos.
Clavardage en images
Un module de Vidéo-bulles permet de discuter en direct en vidéo avec une dizaine de contact à la fois (un mélange de Skype et de Facebook)
Une image vaut mille mots
Alors que Facebook nous offre des pages surchargées en pub et en opportunités d’actions, Google en affiche moins visuellement mais palie avec des représentations graphiques nous offrant donc une interface plus épurée.
Investir autant, le jeu en vaut-il la chandelle ?
Jusqu’à maintenant, le cercle privilégié qui surfe sur Google Plus a émis, en majorité, des critiques positives quand au nouveau réseau, cependant il y a lieu de s’interroger : Est-ce que les points positifs seront suffisants pour encourager les millions d’utilisateurs de Facebook de migrer vers Google Plus ? Le temps nous le dira :
Soulignons que les revenus publicitaires sur Facebook en 2011 sont estimés à plus de 2,2 milliards de dollars ! Un bel incitatif… ;)
P.S.
Bien sûr il ne s’agit là que d’un billet de réflexion, je n’ai pas la prétention de réinventer la roue, cependant il serait fort sympa de votre part de partager en y insérant la source… Merci